Nutrition géobiologique

par Mathieu Gallant, co-fondateur de Crudessence

Toujours en quête de différents principes nutritifs qui permettent de jouir d’une santé intégrale, je me suis intéressé à la science de la géobiologie. Passionné, en m’y penchant, j’y ai plongé. Je me suis retrouvé en Europe, en Suisse, en Bretagne et en Savoie pour étudier cette science ancestrale aux travers différents stages. J’ai découvert que la géobiologie est une clef importante pour une approche globale de la santé, car elle consiste en une forme de nutrition et de médecine intégrant les énergies de la terre.

En métaphore, la géobiologie est une forme d’acupuncture du terrain, d’ostéopathie pour la maison, ou encore une forme de cuisine des énergies subtiles terrestres. Cette science considère notre habitat comme un de nos corps physique, qui comme lui, nécessite soin et d’attention.

La géobiologie harmonise notre habitat avec les énergies telluro-cosmiques en composant spécialement avec les méridiens terrestres, les vortex, les cheminées d’énergie et les élémentaux ce qui a pour effet d’engendrer vitalité et bien-être pour ses occupants. Ultimement, la géobiologie aide à guérir des problèmes de santé récurrents.

Cette science ancestrale, utilisée par les Celtes, les Romains, les Égyptiens, les Mayas et bien d’autres, nous laissa des sites et des monuments impressionnants – temples, cathédrales, pyramides, sites mégalitiques-, qui par leur puissance et leur paix intrigante, témoigne de l’efficacité des principes géobiologiques pour créer des sites sacrés en parfaite symbiose avec les forces de la nature.

Construite sans considération de ces forces naturelles, les habitations modernes sont souvent disharmoniques et peuvent affecter notre santé et notre conscience au quotidien. La géobiologie permet de ré-harmoniser notre espace vital et de révéler sa véritable nature : un lieu de ressourcement et d’inspiration qui maximise notre potentiel humain.

Bien établie en Europe, la géobiologie est méconnue en Amérique. Je suis heureux de vous offrir cette « cuisine subtile » dans une conférence qui synthétise mes recherches. Mon but est de rendre accessible à chacun de nous ce savoir à travers des exercices simples qui ouvrent notre sensibilité et notre conscience à la compréhension de ces phénomènes et ce, afin de les démystifier, de les vulgariser et de les intégrer dans une vision de santé intégrale.

La terre nous offre une nutrition subtile, à nous de la cultiver et de l’accueillir dans nos demeures !

 

Facebook —— géosophie : terre de sagesse

Le kéfir

Voici une délicieuse boisson fermentée ancestrale, un petit cousin du kombucha. Tonifiant et régénératif mais aussi économique, facile et rapide à faire, le kéfir est une merveilleuse boisson vivante !

Le kéfir d’eau, aussi appelé kéfir de fruits, est une boisson fermentée douce et légère, remplie d’enzymes et de bactéries bénéfiques pour notre flore intestinale. Délicatement effervescent, rafraîchissant et nutritif, ce petit « pop drink probiotique » est un véritable trésor pour la santé de tous. Il s’agit d’une des plus vieilles fermentations utilisée par l’homme…

Le kéfir se prépare à la maison en quelques minutes et est prêt pour la consommation en 24 à 48h. Il est très économique et, consommé régulièrement, constitue une excellente médecine préventive et curative.

Il existe deux types de culture de kéfir: le kéfir de lait et le kéfir d’eau. Ces deux cultures possèdent principalement les mêmes bienfaits, mais comme chez Crudessence nous favorisons une alimentation végétalienne, nous préférons le kéfir d’eau (de fruits) qui se réalise simplement avec un peu de sucre, quelques fruits séchés et du citron (voir recette ci-dessous).

L’histoire du kéfir

Cette boisson semble venir du fond des âges d’une tradition vieille de plus de 2000 ans.
On dit que ce sont des bergers du Caucase qui, transportant à dos de chameaux leur lait dans des outres de peau, auraient découvert qu’il se formait, en cas de fermentation, une boisson effervescente. Lorsque l’on récupérait les grains se trouvant au fond de ces outres, on pouvait ainsi reproduire cette fermentation.

Le kéfir était aussi considéré comme le “secret” des tribus caucasiennes Ossète et Karrabiner, qui lui attribuaient des bienfaits nutritionnels et miraculeux. Ces tribus avaient réussi à bien garder le secret du reste du monde pendant plusieurs siècles. Selon la légende, le prophète Mahomet aurait offert les grains de kéfir aux membres des tribus du Caucase. Ceci expliquerait pourquoi les grains de kéfir sont quelquefois appelés les “grains du prophète”.

Transmis de génération en génération, le secret était si bien gardé que lorsque la Russie chercha à se procurer des grains de kéfir, elle dû faire une véritable mission d’espionnage et de charme auprès d’un prince perse! Les grains furent finalement introduits en Russie au début du 20ème siècle, et la culture du kéfir se répandit ensuite rapidement en Europe de l’est puis, plus récemment, en Europe de l’ouest et en Amérique.

La tradition propage des histoires de vitalité surprenante au sujet du kéfir. Plusieurs y voient une corrélation avec la longévité particulièrement importante des habitants des régions montagneuses du Caucase où plusieurs vivaient plus de cent ans. Aujourd’hui, les microbiologistes commencent à confirmer ces légendes…avec l’aide de leurs microscopes!

La composition du kéfir

Les différentes boissons que l’on prépare proviennent de la fermentation de grains de kéfir dans un liquide: eau, lait, jus de fruits… Ces grains de couleur blanche sont presque translucides et de forme irrégulière, mesurant entre 3 et 8 mm. Rassemblés, on les compare souvent à un petit bouquet de chou-fleur. Ils sont composés de levures et de bactéries enrobées de polysaccharides nommées kefiran.

Selon leur provenance, les bactéries sont diverses, mais les plus courantes sont des : Lactobacillus brevis, Lactobacillus kéfir, Lactobacillys kéfiranofaciens, Lactococcus lactis, Leuconostoc spp. Les levures composant le kéfir sont des : Kéfir candida, Klervenomyces marxanius et Saccharomides cerevisiae.

Les interactions entre les différents éléments qui composent le kéfir sont complexes et ne sont pas encore totalement comprises par les microbiologistes qui s’y intéressent. Cependant, tous reconnaissent l’évident pouvoir probiotique du kéfir ainsi que ses multiples bienfaits sur la santé.

Les vertues du kéfir

Régulateur du système digestif:

  • Facilite la digestion et le transite intestinal;
  • Nettoie et détoxifie les intestins;
  • Réduit les flatulences et les ballonnements;
  • Apport de bactéries et levures bénéfiques à la flore intestinale, améliorant la santé du système digestif.

Super-aliment:

  • Riche en vitamines, minéraux, acides aminés et enzymes;
  • La fermentation rend ces nutriments très bio-disponibles;
  • Il réduit les envies de sucre et de “malbouffe”
  • Il augmente l’énergie vitale.

Contribue à l’homéostasie du corps:

  • Soutient le système immunitaire;
  • Système immunitaire fort + système digestif en santé = support d’auto-guérison naturelle du corps humain.

Tranquillise le système nerveux:

  • Bénéfique pour ceux qui souffrent de dépression, TDA (Trouble de déficit d’attention), hyperactivité, stress, insomnie…

Détoxifie le foie:

  • Permet un meilleur métabolisme des toxines;
  • Rend la peau claire, réduit l’acné et l’eczéma;
  • Aide à batir des os forts et réduit les douleurs articulaires;
  • Peut améliorer la vision.

Rebalance le système endocrinien:

  • Nettoie les glandes (surrénales, thyroïde, pituitaire et glandes sexuelles);
  • Aide à la régularité des règles féminines;
  • Renverse les ménopauses hâtives.

= Puisque le kéfir balance tout l’écosystème interne, il contribue directement à une santé optimale et à la longévité.

RECETTE

Le kéfir de fruits

Ingrédients:

  • 1 récipient de verre, plastique alimentaire ou de céramique de 1.5 à 2 litres;
  • 3 cuillerées à soupe de sucre (sucre roux de préférence);
  • 50 grammes de grains de kéfir de fruit;
  • 1 1/2 litres d’eau (de source ou filtrée);
  • 2 figues sèches (ou abricots, raisins secs ou autres fruits séchées);
  • 1/2 citron en rondelles, ou une demi orange ou tout autre agrume (bio, sinon épluché).

Préparation:

  • Mettre dans le récipient de verre tous les grains de kéfir, les fruits séchés, le sucre et les tranches de citron (il est préférable de faire fondre le sucre avant);
  • Remplir le tout d’eau de source;
  • Recouvrir le contenant d’un couvercle non hermétique, ou déposer un linge en tissu. Laisser à température ambiante, à l’abri de la lumière.

Quand les figues remontent à la surface (environ 24 heures), la boisson est prête! En 24 heures, la boisson sera légèrement laxative, et en 48 heures, elle sera plus probiotique.

La Détoxification avec Crudessence

Le culinaire au service de la santé

La détoxification est un chemin vers la santé optimale. L’art de se débarrasser de ce qui nous encombre, de s’alléger et retrouver notre vitalité. Et cette fois, plus besoin de souffrir avec une alimentation insipide pour être en santé, crudessence vous offre le meilleur des deux mondes.

Alimentation Récréatif ou curative

Chez Crudessence, nous aimons intégrer les différentes facettes de l’alimentation vivante. À la fois par purs plaisirs hédonistes pour mieux rejoindre la population en général mais aussi pour vous aider dans votre démarche de santé et ainsi avoir un réel impact sur la santé de chacun.

Bien que le menu de nos restaurants soit très accessible, goûteux et récréatif, notre mission de fond est de rendre la santé, votre santé, tout aussi accessible que notre art culinaire.

Il y a, selon nous, deux types d’alimentation vivante: récréative et curative.

  • L’alimentation vivante récréative est destinée à charmer votre palais, sens et émotions. Elle vous nourrit profondément sans compromis. C’est le domaine de la quiche, lasagne, pâté germé et gâteau cru… bref l’art culinaire santé qui charme toute la famille.
  • L’alimentation curative ou thérapeutique est destinée à nettoyer, détoxifier et alcaliniser votre corps avec efficacité. C’est le domaine des salades de germination, des jus verts, des super aliments et de l’herboristerie. Cette approche alimentaire, accompagnée par nos naturopathes certifiés, peut régler bon nombre de petits (et souvent de grands) problèmes de santé.

Abondance de toxines

Il ne fait plus de doute que nous vivons désormais dans une société et environnement hautement toxiques. Il semble que nous sommes de plus en plus en contact avec des toxines tels les pesticide et engrais chimiques, additifs et conditionneurs alimentaires artificiels, irradiations, métaux lourds et OGM, pollutions diverses pour ne citer que le minimum. Aujourd’hui, l’eau, l’air et la terre sont chargés de produits chimiques dérivés du pétrole. Ces toxines, particules artificielles, se retrouveront invariablement dans la chaine alimentaire, dans nos assiettes pour alors s’accumuler dans notre corps.

Impact sur la santé

L’accumulation de ces toxines dans notre corps entraîne l’acidification de notre système et le rend congestionné, engourdis. Ceci s’exprimera en plusieurs symptôme spécifique : fatigue chronique, problèmes de digestion, maux de tête, mauvaise odeur corporelle, prise de poids, eczéma, sécrétion abondante, etc. et peut engendrer à long terme des maladies dégénératives et même des problèmes psychologiques. Bref notre santé est mise à rude épreuve !

Aider le ménage naturel

Faire le ménage est définitivement naturel. Prendre soin, maintenir et revitaliser périodiquement est garant de longévité et de bonheur. On prend soin de sa maison, fait le lavage, ramone la cheminé, fait le changement d’huile de sa voiture… pourquoi pas de son propre corps ?

Heureusement notre corps à un système de détoxification naturelle. Les toxines sont évacuer par les organes de détoxification notamment les intestins, la peau, les poumons et le reins.

Ces 4 organes sont les vidangeurs du corps, il sont fait pour se débarrasser des déchets (cellules mortes, CO2, mucus, toxines naturelle) tandis que le foie aide à rendre inoffensif certains poisons (alcool et produits chimiques).

Mais malgré la bonne volonté de nos organes, ceux-ci sont débordés par le surplus de métaux lourds, de produits chimiques et d’acidité. Ces toxines s’accumulent et embourbent notre corps, se logeant dans nos graisses, articulation et organes vitaux limitant ainsi leurs bons fonctionnements. C’est alors à nous d’agir volontairement pour faciliter cet important ménage.

Programme de détoxification

Les programmes de détoxification peuvent différer selon les approches naturopathiques. Cependant, elle-ci consiste généralement en ces aspects  :

  • Arrêter l’entrant de toxines
  • Supporter les 4 organes de détoxification
  • Utiliser des plantes médicinales pour faciliter l’évacuation des toxines
  • Nourrir le corps d’aliments sains pour l’aider à se régénérer
  • Installer des habitudes de vie positives pour maintenir sa santé

Mais à chacun de trouver son rythme ! Le simple fait de manger un grande portion d’aliment cru provoque chez la plupart de gens des « symptôme de retour à la santé » : les toxines sortent de leurs cachettes pour être évacuer. Ces crises de santé peuvent être évitées avec un support naturopathique qui offre conseils et directions pour personnaliser votre processus.

Une question d’éducation

Prendre soin, maintenir et détoxifier son corps régulièrement est selon nous le gage de santé par excellence. Ces habitudes d’hygiène primaire devraient selon nous être enseignées à l’école primaire ! Mais il n’est jamais trop tard pour s’y adonner : tous y gagne plus de vitalité et d’énergie pour réaliser ses rêves. C’est pourquoi l’Académie de Crudessence est si fier de vous offrir la DÉTOX de 30 Jours avec notre naturopathe Élisa Labrecque.

Les ateliers disponibles chez Crudessence :

  • Défi Crudessence de 3 semaines (suivi naturopathique)

L’écho de la détoxification

Indubitablement, qui change son corps change sa conscience. Qui change sa conscience change le monde. Il est étrange parfois de voir des personnes engagées écologiquement pour sauver notre planète… mais qui oublient de prendre soin de la petite partie qui est la leur : leurs propre corps. Pour détoxifier le monde il faut commencer par soi-même ! Être le changement que l’on veut voir nous disait Gandhi.

Et sachant qu’un corps vibrant d’énergie porte une pensé claire et saine des actions plus justes et efficaces serons posés par un être « détoxifié ». Ainsi la coopération, l’inspiration et la volonté propulsent les actions quotidiennes pour bâtir ce monde meilleur et de détoxifier notre environnement…

Vivement … bienvenue à la Détox de Crudessence !

La chlorophylle

Le déjeuner des champions!

Peut-être avez-vous déjà vu quelqu’un dans l’autobus, le métro ou au bureau consommer un breuvage vert forêt, épais et plus ou moins inspirant? Si cela ne vous dit rien, je vous assure que vous en verrez bientôt, et ce, de plus en plus. Peut-être même ferez-vous partie de ceux qui remplacent leur déjeuner par un smoothie vert! ”Un quoi!?” me direz-vous, oui, un smoothie vert : des fruits, des verdures et un mélangeur, voilà ce qu’il vous faut pour créer un repas rapide, savoureux, efficace, sans salir trop de vaisselle et surtout, extrêmement riche en nutriments!

Ce qui donne le pigment vert aux feuilles est nommé la chlorophylle; substance extraordinaire à la base de toute la vie sur la planète. C’est la chlorophylle qui transforme la lumière, l’eau et le carbone en sucres simples avec lesquels nous obtenons tout le reste: les patates, les fruits, le riz, les fèves, les pâtes, le miel, les graines… C’est stupéfiant de découvrir l’importance de la chlorophylle sur l’écosystème: elle nous fournit l’oxygène et la nourriture!

”La chlorophylle a la même structure moléculaire que le sang humain à l’exception du magnésium qui est remplacé par du fer dans l’hémoglobine” Docteur Gabriel Cousens.

Chlorophylle Molécule

”Les verdures contiennent tous les minéraux essentiels, vitamines et même les acides aminés dont les humains ont besoin pour une santé optimale. Le seul nutriment que nous ne trouvons pas dans la verdure est la vitamine B12” Victoria Boutenko.

Lorsque nous consommons des feuilles, c’est-à-dire des épinards, de la roquette, du persil, de la laitue, du chou, de la coriandre, du kale, de la bette-à-carde, de la spiruline, etc., nous nous assurons d’obtenir beaucoup de chlorophylle qui :

  • Aide à nettoyer le système intestinal;
  • Aide à éliminer les gaz;
  • Augmente notre quantité de globules rouges;
  • Aide à se procurer plus de fibres, minéraux, vitamines et phyto-nutriments essentiels.

Gorille

Facile à dire, mais comment puis-je incorporer ces aliments à mon quotidien sans me sentir comme un herbivore? En effet, il ne suffit pas de mastiquer la branche de persil qui sert de décoration à mon assiette pour obtenir les bienfaits des feuillus. Il faut en manger une bonne quantité et pour se faire, le mélangeur devient un bon ami! Pour confectionner un  smoothie vert, il suffit d’y mettre nos feuilles préférées avec des fruits, de l’eau et voilà! On mélange le tout jusqu’à obtenir un mélange vert qui, vous en serez stupéfait, goûte si bon que vous aurez hâte au prochain matin! (Voir recette) Tous les gens qui l’essaient, l’adoptent! L’important est de créer une variété de fruits et de verdures qui change d’un jour à l’autre afin d’obtenir le plus grand apport en nutriments différents. Grâce aux fruits contenus dans le smoothie, la saveur est agréable et le corps obtient le sucre nécessaire pour avoir de l’énergie jusqu’au prochain repas. Puisque le goût est agréable, il vous suffit d’en offrir à vos enfants ou votre conjoint(e) d’y goûter une fois et ils vous en redemanderont! La question la plus fréquente est :” Quel quantité dois-je en boire?”

Sans modération! Il est préférable de le consommer le matin et même de remplacer complètement le déjeuner avec 1 litre ou plus de smoothie vert. Les bienfaits sont souvent immédiats et les plus fréquents sont :

Bénéfices de la chlorophylle :

  • Plus d’énergie;
  • Une meilleure concentration.

Allez-y, explorez et à votre santé!

L’huile de coco, un gras dangereux ou bénéfique?

Vous avez tous entendu parler du danger des gras saturés et de leur lien direct avec certaines maladies du cœur et problèmes de cholestérol? Moi aussi! Les gras saturés sont déjà bien connus chez les consommateurs et malheureusement, ceux-ci ont une tendance à les mettre tous dans le même panier. C’est pourquoi chaque jour que j’incorpore une cuillère à soupe d’huile de coco dans une recette lors d’une démonstration, l’horreur et la honte apparaît sur le visage des étudiants. C’est compréhensible, alors que la coco était dans les formulations pour bébé et la plupart des produits manufacturés jusque dans les années 80, sa réputation fut pulvérisée lors de l’arrivée des huiles végétales comme le soya et le canola.

Tout d’un coup, l’huile de coco est devenue synonyme de maladies du cœur et nous pouvions l’entendre sur toutes les chaines de télévisions et dans les magazines. En quelques années, toutes les entreprises alimentaires et les restaurants utilisant des huiles tropicales les substituèrent pour l’huile de soya et des huiles végétales hydrogénées. Malheureusement, le résultat fut d’obtenir autant de gras saturé de sources hydrogénées mais beaucoup plus dur à assimiler dû à la longueur des chaînes d’acides gras en plus de créer davantage de radicaux libres en chauffant des huiles instables comme celles du soya, de mais ou de canola.

Mini introduction sur le gras

Huile

Les gras et les huiles (solides ou liquides) sont tous liés par la même famille des triglycérides, tous formés d’acides gras.

Il faut donc 3 acides gras afin de créer un triglycéride. Ces acides gras sont reliés ensemble grâce à une molécule de glycérine. Nous retrouvons plus d’une douzaine de ceux-ci que les scientifiques ont regroupés en 3 catégories générales: les acides gras saturés, monoinsaturés et polyinsaturés. Chacune de ces catégories contient plusieurs membres aux fonctions différentes et nous obtenons ainsi des avantages et/ou des effets nocifs sur la santé dans les 3 types de regroupements.  D’ailleurs,  toute huile ou gras naturel contient une variété des 3 catégories de saturation ; par exemple, l’huile d’olive, nommée monoinsaturée, contient une prédominance en chaînes monoinsaturées mais contient également des gras saturés et polyinsaturés. (Voir tableau ci dessous)
Maintenant, quelle différence y a-t-il entre chacun de ces types de gras? Il faudrait plusieurs pages pour expliquer en profondeur ce sujet mais débutons par comprendre que tout gras est formé de chaines d’atomes de  carbone de longueurs différentes entourés par des atomes d’hydrogène. Plus le gras contient des atomes d’hydrogène plus il est  saturé. Les propriétés de celui-ci sont déterminées, entre autres, par la longueur de sa chaîne de carbone. L’huile de coco, par exemple, possède surtout des chaînes moyennes d’acide gras (8 à 12 atomes de carbones) alors que les acides gras dans la viande varient entre 14 et 24 atomes. Plus la chaîne est courte, moins l’organisme nécessite de l’énergie pour la digestion.

Les radicaux libres

Tableau

Ce terme maintenant bien connu fait référence à toutes sortes de molécules dans l’air, l’eau, la nourriture qui ont perdu un électron. Ainsi dépourvus, les radicaux libres attaqueront une molécule voisine pour lui voler son électron et celle-ci, maintenant démunie, fera de même au prochain voisin, créant comme cela une réaction en chaîne pouvant affecter des centaines voire des milliers de molécules. Lorsque cette molécule fait partie d’une cellule, les fonctions de celle-ci peuvent être perturbées, voire la membrane détériorée et même l’ADN endommagé, poussant la cellule vers une mutation ou la mort. La seule façon pour notre corps de combattre les attaques de radicaux libres est l’utilisation d’antioxydants. Lorsque des radicaux libres entrent en contact avec des antioxydants, la réaction en chaine s’arrête. C’est pourquoi il est important d’avoir un grand apport en antioxydants. Les radicaux libres sont aujourd’hui reconnus comme l’une des causes du vieillissement et de plus de 60 maladies dégénératives.

Nous ne pouvons les éviter car notre système biologique en crée mais il est possible d’en réduire notre apport quotidien en surveillant la provenance de nos aliments, l’eau et surtout les gras. Les huiles polyinsaturées par exemple, car davantage fragiles à l’oxydation que les gras saturés, se transforment rapidement en bombe de radicaux libres lorsque exposés à la lumière ou à la chaleur. Le grand problème est que l’huile la plus toxique pourra vous sembler pure et saine comme sa voisine extraite à froid dans les meilleures conditions. Selon le docteur Jurg Loliger, du centre de recherche Nestlé en Suisse, la plupart des huiles végétales laissées sur les tablettes dans les foyers sont déjà rancis même à leur achat! Il vous est donc recommandé que lorsque vous choisissez une huile d’opter pour les premières pressions à froid et des contenants en verre opaques. L’huile de coco, quant à elle est stable grâce à sa saturation, lui permet de se conserver plusieurs mois voir plusieurs années sans danger.

La noix de coco fut et est encore aujourd’hui l’aliment de base de millions d’habitants des îles et des rivages du Pacifique. « Ces huiles ont été consommées par plusieurs groupes pendant des milliers d’années sans évidences d’effets nocifs sur les populations les consommant », rapporte le Docteur Mary G. Enig, spécialiste des huiles et des gras du groupe de recherche de l’université du Maryland.

Quels sont les bienfaits de l’huile de coco?

Réduit le taux de cholestérol

Le docteur Raymond Peat, (chercheur en endocrinologie) affirme dans l’un de ses livres que lorsque consommée régulièrement, l’huile de coco baisse le taux de cholestérol à la normale en le transformant en prégnenolone, un précurseur hormonal jouant plusieurs rôles positifs sur la circulation sanguine de la peau, sur la mémoire et sur le système nerveux.

Antiviral

La noix de coco contient plusieurs acides comme l’acide laurique, et l’acide caprylique, connus pour leur effet antiviral et antimicrobien.

Bonne pour la cuisson

Grâce à son haut degré de saturation, l’huile de coco sera la championne pour conserver ses propriétés même à haute température. Il vous est donc recommandé de l’utiliser au lieu des huiles végétales pour faire cuire des aliments, réduisant ainsi votre apport de radicaux libres.

Pour la peau

Bien que plusieurs affirment que l’huile de coco assèche la peau, je connais des centaines de personnes qui l’utilisent quotidiennement ou après une exposition au soleil et ceux-ci possèdent un teint éclatant et une peau non pas d’apparence saine mais vraiment saine. Certaines personnes massent leur gencives avec cette huile pour tuer les bactéries et prévenir le déchaussement.

Noix de coco

Électrolytes

L’eau de coco, contenue dans les jeunes noix de coco de plus en plus disponibles sur le marché, est presque identique au plasma sanguin contenu dans le sang humain. Considéré comme l’une des meilleures sources en électrolytes sur le marché, ce n’est pas pour rien que l’on peut l’aperçevoir de plus en plus sur les tablettes de super-marchés.

Pour choisir une huile de coco de qualité, assurez-vous que le contenant soit en verre, que l’huile soit pressée à froid et que l’étiquette ne mentionne pas désodorisée. Une fois ouverte, vous pourrez la conserver jusqu’à 2 ans dans un endroit dépourvu de lumière et frais. Il n’est pas nécessaire de la conserver au frigo car son utilisation sera plus hardue. Bonnes découvertes!

Éliminer la dépendance au sucre

par: Élisa Labrecque, naturopathe N.D.

Pour plusieurs, le sucre est une véritable dépendance dont il est difficile de se défaire. Une fois dans la roue de sa consommation, on peut se trouver aux prises avec des variations importantes du taux d’insuline dans le sang au cours d’une même journée, ce qui laisse plusieurs conséquences ravageuses à tout l’organisme. D’ailleurs, le Dr Abram Hoffer en 1980 compare la dépendance au sucre à celle à l’héroïne.

En effet, toutes les maladies chroniques, incluant le cancer, sont intimement liées au taux d’insuline fluctuant, de même que :

  • Tous désordres dus à l’acidification (ostéoporose, caries dentaires, problèmes de peau) ;
  • L’obésité, le diabète et les maladies cardiaques qui en découlent ;
  • Les troubles d’apprentissage ;
  • La dépression, la fatigue, la lassitude ;
  • les déséquilibres de la flore intestinale

Comment s’installe cette dépendance ?

Un ou plusieurs de ces mécanismes peuvent se présenter et encourager la consommation excessive de sucre :

  • Un déséquilibre en sérotonine, un neurotransmetteur fait à partir de l’acide aminé tryptophane. Ce neurotransmetteur est fabriqué au cerveau et est ensuite distribué dans tout le corps, y exerçant un rôle de resychronisation du cerveau chaque matin. Il affecte l’habilité à se reposer, se régénérer et à la sérénité. Le sucre a un effet similaire et vient temporairement compenser à la lacune première. Le fait d’avoir des rages pour du pain, des pomme de terre et tout autre féculent peut aussi provenir d’une insuffisance en sérotonine.
  • Un déséquilibre en dopamine, l’acide aminé qui, en déficience, rend enclin aux dépendances.
  • L’alimentation raffinée, celle qui fut la norme depuis plusieurs décennies et qui le demeure encore pour beaucoup de gens aujourd’hui, parce qu’elle entraîne sournoisement l’HYPOGLYCÉMIE. Si cette dernière se manifeste, la première  chose que notre cerveau réclamera sera le sucre, pour pallier rapidement à la situation. Il n’était pas rare de voir les mères tremper les suces des bébés dans le sucre et en rajouter à l’eau des biberons. L’habitude existe depuis longtemps.
  • Le stress et la peur : ils déclenchent tous deux des mécanismes de libération du glucose dans le sang. L’organisme croît qu’il doit manger, faire des réserves de carburant, pour avoir à se défendre, à lutter, à courir des heures pour se sauver… et ce même si les peurs et le stress sont imaginaires. Ces deux fléaux sociaux presque omniprésents doivent impérieusement être gérés.

Qu’est-ce que les rages de sucre nous indique sur notre santé ?

(une ou plusieurs conclusions peuvent être présentes)

  • L’hypoglycémie ;
  • L’épuisement des glandes surrénales, du pancréas et du foie ;
  • Des carences nutritionnelles (vitamines B, calcium);
  • Des déséquilibres en certains neurotransmetteurs tels la sérotonine (l’harmonisateur du cerveau) et la dopamine (responsable du voltage du cerveau :puissance, réflexes, focus mental et intellectuel)Au sujet de toutes les dépendances se révèle un fait intéressant :
    celles-ci sont un moyen de temporairement se « guérir », se ramener à l’équilibre.
    C’est pourquoi lutter directement contre la dépendance en elle-même peut
    s’avérer ardue, alors que traiter la cause sous-jacente amène un résultat plus probable. 

Quels aliments sont en lien avec la dépendance au sucre?

  • Les boissons caféinées (café, thé, colas), le cacao, ainsi que le tabac : ils épuisent le glandes surrénales qui ne parviennent plus, par la suite, à élever le glucose du sang, lorsque l’organisme est à jeun ;
  • Les farines blanches, l’alcool : ils affaiblissent le foie, qui ne peut plus correctement stocker puis relâcher le glucose dans le sang
  • Encore une fois les farines blanches, le pain blanc, les pâtes blanches, les pâtisseries raffinées : le corps les traite comme du sucre blanc.
  • Le gluten : il donne envie de manger du sucre
  • Les boissons gazeuses : sucrées au sirop de maïs riche en fructose, ils créent une forte dépendance ;
  • Le sel et le vinaigre encouragent l’ingestion de sucre pour équilibrer les saveurs ;
  • Les viandes, poissons, le fromage créent aussi un désir de sucre élevé, parce qu’il est démontré que quand ils sont nombreux dans l’alimentation, le sucre est plus largement consommé.

Pour un régime d’élimination du sucre

On suggère d’éliminer les aliments suivant, pendant 3 à 4 mois, pour se départir de la dépendance, parce qu’il n’y a d’autre moyens d’y arriver que de les relayer aux oubliettes pour cette période ;

  • Tous les sucres (restreindre les fruits) ;
  • Les sucres  fabriqués chimiquement: sirop de malt, maltose, fructose, dextrose, xylitol, sorbitol, sirop de maïs, mélasse, sucre brun, cassonade, amidon de maïs modifié
  • Les sucres naturels : sucre brut, sirop d’érable, mélasse de Barbade, sirop de riz ou d’orge, miel, jus de fruits, sirop de fruits ou fruits séchés, sucre de cocotier, amasake (boisson de riz fermenté).
  • Les jus de fruits (haut taux de fructose)
  • Les boissons gazeuses ;
  • Les céréales raffinées (blanches) ;
  • Les pommes de terre ;
  • Le café ;
  • Restreindre les aliments riches en protéines : viandes, œufs, fromage, noix.

(* Il peut être conseillé de se faire suivre par un thérapeute de confiance pour se faire orienter à travers des changements alimentaires importants.)

Quoi manger pour contrer les envies de sucre :

  • Les saveurs amères, astringentes, sûres et piquantes.

Amer : légumes verts feuillus, aubergine, curcuma, épinards, endives

Astringent : légumineuses, grenade, kaki

Piquant : piment fort, gingembre, cumin, ail, oignon

Sûr (acide) : citron, vinaigre de cire de pomme, petits fruits, certaines pommes

Ces saveurs aideront à contrer les excès des saveurs sucrées et salées qui sont abondamment consommées chez la majorité de nous.

  • Boire du jus l’herbe de blé et manger des pousses et germinations abondamment, tous deux détiennent aussi des saveurs sucrées ;
  • Les grains entiers : riz brun, quinoa, amarante, millet, sarrasin. Les mastiques longtemps pour goûter pleinement leur profonde saveur sucrée ;
  • Au début et à la fin du repas, manger des carottes crues, du topinambour (aussi appelé artichaut de Jérusalem), des laitues, des radis, de la pomme de terre sucrée (yam), du panais ;
  • les micro-algues telles la spiruline, la chlorelle et l’AFA améliorent la digestion des protéines et le métabolisme du sucre, réduisant ses envies.

Certains suppléments naturels pris temporairement et conseillés par un thérapeute peuvent également montrer une efficacité contre les envies de sucre, selon les besoins et les individus, tels la vitamine C, B, le calcium, le magnésium, et certains acides aminés comme le tryptophane, la méthionine, et la tyrosine.

Le stévia

Comme toutes les dépendances, se défaire de celle du sucre peut s’avérer un sevrage difficile, mais peut-être sera-t-il aussi l’un des plus important de toute votre vie. En attendant, le stévia est un excellent produit d’alternative pour traverser la transition de l’élimination du sucre.

Plante reconnue pour ses feuilles au goût sucré, elle est recherchée des dents sucrées tout en ne perturbant pas le mécanisme de production d’insuline. On l’utilise en extrait liquide ou en poudre verte. On ne recommande pas la blanche, pouvant être raffinée et exempte de ses phyto-nutriments

Lors du prochain article seront décrits les stades et symptômes du sevrage de sucre.

Bonne santé, pour un retour à l’équilibre et à l’expansion de votre plein potentiel !

 

RÉFÉRENCES :

PITCHFORD PAUL, Healing with whole foods

BRAVERMAN ERIC, The Edge Effect

DANIÈLE STARENKYJ, Le mal du sucre

MERCOLA JOSEPH, Take control of your health

Devenir sauvage pour redevenir humain

par: David Côté

La nature, incluant la vie sous toutes ses formes, n’a jamais cessé d’évoluer. À chaque seconde, les cellules apprennent pour mieux répéter. J’écris ceci derrière le hublot d’un monstre de métal volant. Je contemple les turbines de cette masse lourde et je suis fasciné que ce truc puisse voler, se soulever de terre et contredire les forces de la gravité si palpable. NOUS avons construit cela! Et cette ville que je vois disparaître au loin, NOUS L’AVONS CONSTRUITE AUSSI!

C’est beau, poétique et triste de voir nos terres et nos constructions de là-haut; ces labyrinthes géométriques que l’on nomme banlieues, ces nombreuses routes sillonnées par les voitures, ces circuits nerveux d’antennes électriques au milieu d’étendues jaunes et désertes formant des rectangles définis que sont ces champs à perte de vue.  J’en suis à réfléchir à l’utilisation que l’on fait de ces si grands espaces conquis, alors qu’en guise de réponse, l’hôtesse de l’air m’offre un paquet de craquelins sucrés. À entendre la symphonie des froissements de papiers d’emballage dans l’avion et l’excitation soudaine, je comprends rapidement qu’un refus du biscuit n’est pas chose courante et je l’accepte par curiosité.

Avec ces champs qui défilent sous mes yeux et la liste d’ingrédients du biscuit dans ma main, je souris tristement : sucre, maïs, soya, canola, maltodextrine, farine blanche enrichie, substances laitières modifiées… et l’encyclopédie nutritionnelle ne fait que débuter. Je ne peux faire autrement que de penser à tous ces nouveaux aliments sur le marché provenant de souches similaires. À nos légumes et nos fruits qui ne sont plus ce qu’ils étaient. Nos fruits n’ont plus de pépins, c’est-à-dire qu’ils sont dépourvus de système reproducteur. Nos légumes conventionnels ne peuvent plus survivre sans l’homme. Une carotte, une tomate, une aubergine : tous des aliments des plus communs qui n’existeraient pas sans l’assistance continuelle de l’humain pour lui fournir les nutriments essentiels et surtout les protéger des maladies. La nourriture est maintenant domestiquée.

Nous savons qu’aujourd’hui, l’homme possède un système reproducteur moins performant et une quantité moindre de spermatozoïdes que celle de nos grand-parents. Il y a une corrélation entre notre système immunitaire de plus en plus sollicité et un taux d’allergies augmentant annuellement. En constante symbiose avec notre environnement, nous devenons doucement le reflet de nos actions et de notre consommation. Tout comme les légumes que nous ingérons, nous évoluons en dépendant des ressources extérieures. L’homo sapiens est maintenant domesticus!

En sachant cela, que puis-je faire? Comment puis-je donner à mes organes et à mon système interne l’information génétique nécessaire afin de développer l’indépendance, la force immunitaire et l’intelligence pour combattre sans l’aide d’antibiotiques? Comment puis-je avoir un système reproducteur sain et évolué? Considérant que je suis le reflet de mon environnement, il suffit de soumettre mon organisme aux qualités recherchées ; consommer des aliments indépendants à forte résilience, éviter les fruits sans organes reproducteurs et ingérer la vie, dans toute sa splendeur et son autonomie. Rien au monde ne peut aller au delà du spectre nutritif des aliments sauvages. Tous les livres que je consulte s’entendent sur ce point : la bardane, l’ortie, le sureau, les bleuets, les framboises, la chicoutai, le pollen, les algues, les champignons sauvages, le cresson,  et bien d’autres aliments sauvages conserveront toujours leur titre de champions nutritionnels. Les plantes ont des millions d’années d’expériences ; l’humain, dans ses laboratoires, quelques centaines. La corrélation s’impose et une citation enfantine me trotte dans la tête; je ne peux m’empêcher de l’écrire : «Je suis ce que je mange». Simple et banale,  c’est l’irréfutable vérité d’une citation sur-utilisée. Que dire de plus!

Souvenons-nous, l’évolution est inévitable. Tout organisme apprend à pousser ses limites, devenant constamment meilleur au quotidien. Ainsi, nos enfants sont bien plus doués avec l’informatique et leurs enfants le seront davantage. La stature, l’ossature et la musculation se transmet de génération en génération: j’imagine déjà nos petits enfants naissant avec des doigts habiles pour les claviers, des postérieurs cousinés pour s’asseoir plus longtemps, une difficulté palpable à voir de loin ainsi qu’une maladresse à grimper aux arbres. Nous avons une responsabilité tangible sur notre évolution, voilà du moins, mon humble opinion. Il est donc en notre devoir de choisir nos facteurs évolutifs, de s’entourer et d’ingérer des agents auxquels nous désirons ressembler. Nous sommes, après tout, au service de la vie.

Les champs défilent toujours sous mon hublot, le biscuit intouché repose encore sur mes genoux. Je me demande en riant si je veux lui ressembler.

Détecter soi-même une intolérance alimentaire

Par : Élisa Labrecque

Depuis que je pratique ma profession de naturopathe, je constate qu’un grand nombre de personnes soupçonnent chez eux des effets d’intolérances alimentaires (certaines données consultées affirment que 90% de la population en est atteint, à divers degrés).

Ces effets sont très variables :

  • Troubles digestifs et intestinaux ;
  • Maux de tête et migraines ;
  • Eczéma et autres dermatoses ;
  • Sinusites chroniques ;
  • Cernes sous les yeux ;
  • Rétention d’eau ;
  • Impression que certains aliments « ne passent pas » ;
  • Troubles immunitaires, infections à répétition ;
  • Calculs biliaires ;
  • Asthme ;
  • Troubles psychiatriques.

Bien qu’en apparence sans lien, ces signes convergent vers un tronc commun : l’incapacité de l’organisme à traiter certains aliments ingérés, sous l’appellation d’intolérance alimentaire.

Quelques définitions pour plus de précision :

Intolérance alimentaire : Réaction face à des aliments étant donné un déficit enzymatique.

Allergie alimentaire : Réaction du système immunitaire, faisant intervenir certains globules blancs et des anticorps, face à une substance alimentaire considérée par ce dernier comme étant dangereuse.

Sensibilité alimentaire : Tout autre type de réaction; on est sensible alimentairement si on est allergique, de même que si on ne l’est pas officiellement mais que la réaction se fait sentir à retardement.

Les causes

– La dénaturation de nos aliments ainsi que les nombreuses substances chimiques ajoutées, souvent à notre insu ;

– La cuisson excessive et fréquente ;

– Les manipulations génétiques ;

– L’absence ou les manques (déficits) de certains enzymes ;

– Une mauvaise élimination intestinale et un déséquilibre de la flore bactérienne ;

– Une mauvaise mastication, suivi d’une digestion incomplète et finalement un affaiblissement de l’estomac ;

– Le stress.

Y remédier

On peut chercher longtemps des solutions à nos déséquilibres de santé, mais il est d’abord impératif d’éradiquer la cause par la recherche des aliments auxquels nous sommes intolérants.

Le Dr. Alfred Coca a mis au point une méthode afin de déterminer les aliments auxquels on pourrait être intolérant. Simple et gratuite, j’ai pris connaissance de ses résultats concluants chez plusieurs personnes comme pour moi-même.

La méthode de prise du pouls

(Dr Alfred Coca, Dépistez vos allergies en prenant votre pouls)

(The Coca pulse test)

1 : Déterminer le pouls de base, qui est le pouls au réveil

Prendre le pouls là où il est le plus perceptible, comme par exemple au poignet, au cou ou à la tempe. Le compter durant une minute complète et toujours assis (sauf au lever le matin).

Un élément peut être contraignant : celui que le pouls au lever soit déjà élevé, signe que des allergènes ont été consommés la veille ou certains non alimentaires sont présents (tels de la poussière ou divers produits dont la liste peut être bien longue). Il est conseillé d’être attentif à cette augmentation de pouls hors repas ainsi qu’aux différents produits utilisés. Noter que ce qui cause le plus fréquemment une augmentation du pouls à part les aliments est le tabac. Le test peut être biaisé chez les fumeurs.

2 : Prendre le pouls juste avant chaque repas, trois fois après chaque repas à intervalles d’une demi-heure, et avant le coucher.

3 : Noter le seuil maximal du pouls; 84 = seuil de l’allergie.

4 : Noter les écarts entre chaque prise, nommé champ de variation. Celui-ci est normalement de 16 pour les personnes non-allergiques.

5 : Faire un relevé de tous les aliments consommés à chaque repas et continuer pendant 3 jours à noter le pouls et les aliments au cours des trois repas normaux ;

Pendant les 2 jours suivants, pratiquer des tests avec des aliments isolés consommés à chaque heure (petite quantité), surtout ceux qu’on soupçonne, mais aussi ceux consommés quotidiennement.

6 : Pendant 4 jours, ne consommer que des aliments que l’on tolère, selon les derniers relevés, aux heures régulières des repas.

7 : Suite à cette procédure, on est en mesure d’avoir une liste d’aliments à écarter. On peut maintenant vérifier seulement nos pouls minimaux, maximaux et les champs de variation.

La méthode nécessite une observation et une connexion avec son corps, mais le jeu en vaut largement la peine.

 

Pour plus de renseignements, de conseils ou un accompagnement personnalisé, n’hésitez pas à consulter un naturopathe !

Références intéressantes sur le sujet :

COCA Dr Arthur F., Dépistez vos allergies en prenant votre pouls, Éditions Stock 1983

FONTAINE Dr Janine, Les maux méprisés, Éditions Robert Laffont, 1992

SCOTT-MONCRIEFF Dr Christina, Les allergies, les identifier et les combattre, Éditions de l’Homme, 2002

STARENKYJ Danièle, Mon petit docteur, Éditions Orion, 2002

VANDERHAEGHE Lorna R, BOUIC Patrick J.D., La cure du système immunitaire, Éditions AdA, 2001

Crudessence au service des abeilles

Je suis pieds nus et en T-shirt sur le toit d’un bâtiment de Verdun. Il y a un puissant “buzz” sonore dans mes oreilles, tellement l’activité des milliers d’abeilles est élevée. Je suis en T-shirt et j’ai les deux bras à l’intérieur d’une ruche. Les abeilles me grimpent dessus. Je n’ai jamais été aussi près, ou plutôt aussi profondément dans une ruche auparavent. Jusqu’à aujourd’hui, je croyais que pour s’aventurer dans le monde de l’apiculture, il fallait porter des combinaisons d’astronautes et se préparer mentalement à être piqué. Et c’est d’ailleurs ce que croit la majorité de la population. Aujourd’hui, je vous assure du contraire. Pendant que je manipule les rayons et tente de trouver la reine au milieu de l’architecture de cire, Alex Mclean, cofondateur d’Alvéole, jeune entreprise montréalaise, m’explique avec émerveillement que la reine pond généralement de deux à trois fois son poids en œufs par jour, tous les jours. Après un rapide calcul mental, je comprends que c’est complètement surnaturel. C’est comme si une femme de 120 lbs accouchait de 30 bébés de 10 lbs par jour, tous les jours!!! C’est alors que je me dis que le miel doit être du sacré bon stock à manger. Et ça l’est!

Il y a quelques années, nous avions enlevé les produits venant de l’apiculture des restaurants Crudessence, car des adeptes du mouvement végétaliens avaient exercé une certaine pression, stipulant que le miel était issu de l’exploitation animale. En discutant avec Alex, qui installe quotidiennement des ruches sur les toits de Montréal, j’ai renoué avec mon instinct et remis le miel, le pollen et le propolis de l’avant. J’ai saisi que bien au contraire, encourager l’apiculture locale est une des façons de contribuer à la pollinisation de toute la végétation et ainsi assurer une sécurité pour la biodiversité alimentaire. À vrai dire, la plupart des fruits, des légumes, ou encore le café, le chocolat ou les noix, que nous consommons, n’existeraient pas sans les abeilles. Après avoir occupé toutes les fonctions disponibles dans la ruche, le moment est venu pour l’abeille d’entamer la dernière tâche de sa liste: s’envoler et butiner. Elle butinera pendant les dix derniers jours de sa courte vie de 45 jours. De l’aube au crépuscule, allant jusqu’à 5 km au-delà de sa colonie, elle récoltera le pollen de plus de 2000 fleurs par jour. Pour travailler autant pour des petits flocons de pollen, je me suis dit que ça devait être du sacré bon stock! Et ça l’est!

Le pollen récolté des centaines d’espèces végétales différentes contient les semences du monde. 45% de son poids constitue des protéines complètes bio-assimilables et simplifiées en acides aminés. De plus, contenant des minéraux, des oligoéléments ou encore du phytonutriment, il est l’aliment le plus complet sur terre. Avec cet or fragile et périssable, provenant directement de la nature, les abeilles en font du miel, l’aliment non transformé par l’homme le plus riche en calories disponible sur les cinq continents. Il peut aussi servir d’anti-bactérien, d’anti-inflammatoire, de cicatrisant… Bref, du sacré bon stock!

Lorsqu’on parle du miel en tant que produit de consommation, inévitablement on pense aussi à l’industrie, qui rime souvent avec profits au détriment du reste. Il est donc préférable de consommer des produits de la ruche près de chez vous, ou encore mieux, de votre toit ou de votre jardin. Une ruche peut produire jusqu’à 50 kg de miel en un été. Un apiculteur respectueux récoltera la moitié du miel et laissera l’autre moitié pour les abeilles, qui l’utiliseront en hiver comme seule et unique calorie afin de conserver leur température ambiante à 35° C… Oui oui, en hiver. Les abeilles ne piquent pas celui qui les manipule avec soin et offrent à celui qui les entretient un buzz de bonheur et d’énergie contagieux, ainsi que l’agréable impression de se sentir uni avec la nature. Depuis mon initiation, j’ai installé des ruches chez des amis dans les Laurentides, et je constate la magie qui s’opère chez ces personnes pour qui, quelques jours auparavant, le mot “abeille” rimait avec danger. Maintenant ils ont la piqûre de l’apiculture.

Pour plus d’informations au sujet d’Alvéole Montréal ou pour l’installation d’une ruche chez vous, c’est par ici: Alvéole Montréal.

Chagalala!!

Étant si sensible aux effets de la caféine, mais étant une grande amoureuse de boisson matinale foncée et chaude, je me surprends avec ma nouvelle tasse de chaga!

Mon kick est de le préparer comme un latte au lait de noisettes-érable et de le boire jusqu’à la dernière goutte!

Le chaga, considéré comme le roi des champignons, est apparemment hyper anti-cancer, antiallergique, anti-inflammatoire et abaisse le taux glycémique. Donc Wow! C’est avec ceci que j’ose me réveiller le matin. Et Ouhlala! Ça goûte tellement bon!

 

THÉ DE CHAGA

100 grammes de morceaux de chaga
4 litres d’eau

Technique

Faire tremper les morceaux de chaga entiers dans de l’eau froide pendant 30 minutes. Ensuite, porter à ébullition et laisser mijoter 1 heure à feu doux.
Vous pouvez réutiliser les mêmes morceaux de chaga trois à quatre fois!

 

LAIT DE NOISETTES

1 tasse de noisettes trempées ou 1 cuillère à table de beurre de noisettes
3 1/2 tasses d’eau
1 cuillère à thé de poudre de lucuma
1 cuillère à table de sirop d’érable

Technique

Brasser les noisettes trempées et rincées au Vitamix avec l’eau seulement. Passer dans un filtre à lait de noix et bien serrer. Si vous utilisez le beurre de noisettes, il n’est pas nécessaire de le filtrer. Remettre le lait au mélangeur et ajouter l’érable et le lucuma. Brasser et réserver.

 

CHAGALATTE

1 1/4 de tasse de thé chaga chaud
1/4 de tasse de lait de noisettes chaud

Combiner les deux préparations et savourer!!!

 

– Stéphanie Audet

Abricot

Description

Riche en antioxydants, il neutralise les radicaux libres et a le don de prévenir certaines maladies cardiovasculaires et certains cancers. Il peut servir de laxatif doux en raison de sa teneur en cellulose et en pectine (en consommer 6 à 8 par jour si constipation).

Information

Séché, son pouvoir sucrant est démultiplié. La croyance veut que l’abricot ait une influence positive sur la fertilité de la femme.

Conservation

Séché, il se conserve plus d’1 an à l’abri de la lumière et dans un endroit sec.

 

Source: Turquie

Être en bonne santé? Très facile!

J’ai obtenu ma certification d’entraîneur auprès de l’AFAA ( Aerobic and Fitness Association of America), au tout début de mes 40 ans. Il va sans dire que ma condition de femme et de mère de cinq enfants, demandait à cette époque une attention particulière, vu mon âge et mon rôle de maman, mon corps avait besoin d’un maximum d’attention pour rester en forme. Je voulais être bien certaine de manger assez et d’avoir tous les nutriments requis pour avoir une santé à la hauteur de mes attentes!

Comme je suis quelqu’un d’intense, j’ai fait mon entrée dans le sport avec 4 à 5 heures d’entraînement par jour! Un peu beaucoup, je sais… Mes coachs de l’époque me conseillaient d’ajouter des protéines dans mes smoothies, pour bien me nourrir. Je dois dire que je n’étais pas rassurée par la liste d’ingrédients sur l’emballage. Pour la majorité, des mots incompréhensibles et de toute évidence chimiques. La longueur de la liste était à ce moment pour moi, un indicateur que quelque chose n’allait pas avec ces produits.

J’ai pu confirmer mon intuition à ce sujet pendant ma certification comme entraîneur. Mes cours en nutrition, mes recherches personnelles et avec les années, mon expérience, m’ont permise de conclure que plus les aliments que nous mangeons sont transformés chimiquement ou mécaniquement, moins notre corps en bénéficie et plus notre énergie diminue.

Bonne nouvelle!!

La fatigue généralisée que nous voyons autour de nous n’est pas due nécessairement au métro-boulot-dodo, mais bien à ce que nous décidons de manger. La boîte de céréales qui a une liste d’ingrédients très longue, même si elle est dans la section bio de votre supermarché, ne générera pas l’énergie suffisante dans votre corps. Au contraire, le processus de digestion devient alors complexe, le corps ne reconnaît pas ces “nouveaux’’ aliments et travaille beaucoup plus fort pour digérer le tout. La solution réside dans des aliments simples et non transformés. Le plus près de la nature possible, le plus près de chez nous possible.

J’applique cette règle depuis des années pour moi, ma famille et ma clientèle. Les bienfaits sont immenses. Combinées au sport, une alimentation saine ou le Clean-Eating et une quantité adéquate d’eau, augmenteront votre vitalité, le moral s’en trouvera amélioré et je serais prête à parier ma camisole que vous perdrez du poids. Tout ça sans faire de diète!

La clé? Regardons ce que nous avons dans notre assiette avant de manger.

À votre santé chers amis!
Julie 🙂

La Chimilata. La Chimilaquoi?

Je pourrais sans doute écrire un livre de recette seulement à propos des condiments car chez moi c’est un incontournable dans mon frigo. Quand je parle de condiments, je ne veux pas dire ketchup, moutarde, relish mais bien une recette qui sert d’assaisonnement afin de relever la saveur de nos plats. Voici, un de mes préférés, la Chimilata. À ce qu’on peut voir, c’est la moitié du chemin entre le Chimichurri Argentin et la Gremolata Italienne. Typiquement, les deux sont des sortes de persillades assaisonnées d’un jus acidulé (agrumes) et d’ail. Les argentins vont aimer y ajouter de l’huile d’olive et des piments forts et les italiens iront plus vers le zeste d’agrumes et les occasionnelles noix de pins grillées. On utilise ce condiment vraiment comme un passe-partout :

  • Sur des légumes grillés
  • Avec des pâtes
  • En vinaigrette pour salade
  • Tout simplement dans un sandwich
  • Sur un avocat farçi
  • Avec du fromage de noix
  • Sur une trempette style hummus
  • Sur une pizza
  • Avec des patates au four
  • Ou même en démo sur une soupe

Ma recette de Chimilata est à base de roquette et de zeste de tangerine mais parfois à la coriandre, à la menthe ou même au basilique. À vous de jouer!

Chimilata à la roquette et tangerine

145 gr de roquette

1 botte de persil

1/4 tasse de jus de lime (1 lime)

zeste de 3 tangerines

jus de 3 tangerines (100ml)

100 ml d’huile d’olive

1/2 tasse d’amande grillé

1 grande gousse d’ail

1 c. à thé de sel de mer

1/2 c. à thé de poivre noir

 

Technique

Sur une tôle à biscuit, grillée les amandes au four à 350dC pendant environ 5min. Une fois refroidi, réduire en petit morceaux et réserver. Garder un oeil sur vos amandes pendant la cuisson pour ne pas les brûler! Ensuite, laver, essorer et équeuter les bouquets de persil. À l’aide du robot-culinaire ou simplement de votre couteaux hacher le persil et la roquette le plus petit possible. Ensuite, ajouter le zeste, le jus d’agrume, le sel de mer, le poivre et l’huile d’olive, l’ail écrasé, les amandes et bien mélanger. Conserver dans un pot de verre au frigo pendant 4 jours.

 

– Stéphanie Audet

Se tenir droit?

Enfant, ma mère corrigait ma position assise “tiens-toi droit” me disait-elle gentiment, en touchant le milieu de mon dos. Spontanément, je me redressais, je m’arc-boutais plutôt. Ça tenait 60 secondes tout au plus avant de s’affaisser à nouveau.

Se tenir droit, mais dans quelle direction? Ma colonne vertébrale est loin d’être “droite”. Elle est plutôt tout en courbes, bosses et creux. Et la vôtre, comment est-elle?

Après une dizaine d’année à observer la posture, je constate que l’expression “se tenir droit” sème non seulement la confusion mais aussi qu’il s’agit d’un mythe. La colonne vertébrale, dans sa physiologie, n’est pas droite mais plutôt sinusoidale; elle est faite de cyphoses (bosses) et lordoses (creux).

Le choix des mots utilisés image notre perception et nous habite. L’expression “se tenir droit” nous organise faussement. La colonne a la capacité de s’ériger et de retrouver ses courbures dans une dynamique rythmique qui suit la respiration. Se tenir droit, figé, empèche cette rythmicité et peut causer d’autres problèmes posturaux.

Dans l’approche aeküus, j’aborde ces mythes qui construisent nos croyances, forgent nos gestes et habitudes posturales. Dans mon travail, je conscientise le participant sur les conceptions faussées qu’il a de son corps. Ce dernier, au fil des séances, reconstruit une perception plus juste de sa posture debout et assise, de sa façon de marcher, de respirer et de son rapport au déliement quotidien.

Contrairement à ce qui est répandu comme croyance : une respiration libre et une marche bien coordonnée ne sont pas inées mais acquises. Je crois qu’il est nécessaire de peaufiner et d’entretenir ses habiletés, et ce, tout au long de sa vie.

Voici comment ma mère aurait pu formuler pour m’aider à corriger ma posture assise “ trouve le sommet de tes ischions mon garcons et garde tes masses à l’aplomb”.